Là où
netro découvre le sexe...
Le sexe, le sexe, l'homme
ne pense qu'à ça et la femme n'a que ça à
la bouche. Enfin, quand elle le mérite la mignonne, parce
que la turlute
c'est
la récompense suprême. Ça s'obtient durement,
ça se gagne à la sueur de son cul, la turlute ;
à force de con-torsions effrénées, de soumissions
éperdues, de docilités ferventes, de spasmes aigus,
de soubresauts graves, d'abandons chavirés, d'appels chavirants,
de cris chuchotés, de murmures assourdissants, d'élans
las, de retenues haletantes, d'exigences languides, de langueurs
frénétiques et de convulsions jaillissantes. Alors,
le moment venu, le maintien grave, pudique et réservé
de la vestale, le geste mesuré, habile et minutieux de
la geisha, l'attitude calme, modeste et sereine de la prêtresse,
la mignonne vient recevoir son cadeau.
Notons que bibite, comme les gourmandises, les hosties et toutes
ces sortes de choses, doit fondre dans la bouche et pas dans la
main. Puis, la nuque courbée, les mains jointes en un doux
calice enserrant suavement le précieux fardeau, les yeux
clos, les doigts palpeurs, la bouche gobeuse, la langue fureteuse,
la glotte attentive, le souffle moelleux, l'impétrante,
pas peu fière, célèbre l'élévation
et va se désaltérer à petites gorgées
ravies à la source de vit. Mouais, elle est adorable cette
petite, pas de minauderies, pas d'afféteries. Quand on
passe à table c'est pour consommer, pas pour chichitripoter.
Elle se dirige à deux doigts, un peu sur vireuse peut-être,
mais on contrôle bien et quelles reprises en côtes;
bon sang, c'est le modèle Turbo. Quel Troub. Quel Brout.
Quel Bruto. Quel Trubo. Quel Obrut. Quel Botru. Pas question de
faire bandeur à part. Pas d'égoïsme, c'est
la participation aux fruits de la copulation. Je vais mourir,
mourir par bandaison, question de vit et de mord.
Arrête,
arêtes, rentre ton train d'atterrissage, tu laboures le
pain de sucre. Et cette manière de vous guetter pleins
fards , sans prévenir, pour mieux vous éblouir de
sa lubricité halogène, c'est qu'elle arriverait
à m'empêcher de rêver, la fougueuse. Mais oui,
tout ça est à toi, petit vampire, la bourse et le
vit. Cette petite dépensière me viderait les bourses,
sans coup qui fait rire comme Thérèse, comme une
laronne en foire, une vide-gousset, une tire-laine pas vierge,
une pas innocente les mains pleines. La petite boursicoteuse se
vautre dans des lits d'initiées, des actions au perverse,
des obligations au concontent et met mon liquide en sûreté
dans ses dents creuses. Allons, mon étoile à matelas,
le mâchons tire à sa faim, quand le vain est tiré,
il faut le boire jusqu'à l'hallalie. Que mon sperme impur
abreuve tes sillons.
Cette petite a une façon de se rincer la bouche après,
en se gargarisant avec un jus d'orange, un peu déroutante.
Mais la poésie est partout , de l'ébahissement extasié
de l'enfant cherchant à rattraper les reflets mouvants
d'un rayon de soleil dans l'oeil humide de sa mère, au
pet acoustique de l'irlandais exprimant les nuances de sa pensée.
"Comme ce butor m'aime pour me confier son sabre jusqu'à
la garde. Je suis une femme à barbe avec un double menton;
j'aime entendre crisser sa toison autour de mon visage, comme
les escarbilles qui crépitent autour d'une bûche
dressée dans la cheminée, une soirée claire
et douce, quand la brise légère écarte les
bruits
et rapproche l'horizon. Comme je n'aime pas la viande rouge et
que je ne fume pas, l'idée d'une turlute ne m'a guère
excité, au début. La pensée d'une côte
de boeuf crue et juteuse à déguster ne m'a pas mis
l'eau à la bouche, au début. Mais le butor ne m'a
laissé aucune chance, heureusement. Quelle O.P.A. réussie,
(Offre, Privée , d'Attouchements.). La turlute me donne
une sensation de pouvoirs, d'être celle qui contrôle
les émotions au lieu que d'être contrôlée,
je me sens immortelle. J'aime caresser ma bien-aimée coquette
avec mes lèvres et ma langue, la sentir se dresser majestueusement,
durcir intensément, avant que de m'inonder de ses bienfaits
comme un fleuve Amour. AaHhh, le vit vaut d'être vécu.
C'est comme un irish coffee onctueux, tiède, délicat,
crémeux et qui descend doucement dans la gorge. Mon clitoris
bat la chamade comme cloches de Pâques. Sonnez tocsins,
résonnez hautbois, chantez nuisettes, vibrez diapasons,
j'aime le çon de ton corps, le soir, aux fonds de moi.
Dix doigts microscopiques, trois voies accueillantes et gloutonnes,
treize raisons porte-bonheur de profiter des charmes de ce vit
enchanteur.
SI LE HAUT
LE COEUR VOUS EN DIT " A SUIVRE "
Revue de
presse
Certains ont des amis d'enfance,
des amis de régiments, des amis de vacances, des amis de
débauches, des amis passe-temps. Certains ont des amis
passe-moi le sèné, ami, je te passe la rhubarbe,
des amis haut-placés, des amis caméléons,
des amis miroirs, des amis amidon, des amis aux abonnés
absents. netro est un et indivisible, c'est un coup de coeur,
les yeux fermés, les oreilles bouchées, la fesse
voilée. F. Dard
Je me suis toujours fait une certaine idée de netro. C.
de G.
netro est apparu à la Vierge Marie. J.D. Fabre
netro est un coup de pied au cul pensif et tendre, qui ne remâche
pas ses maux et n'a pas d'effroi aux yeux. Il mérite bien
de ne pas être para. P. Desproges
netro est un caprice des dieux, voletant dans la nature comme
un petit z'oziau se prenant pour Icare. Le Sapeur Camembert.
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