Là où netro
" relook" le colosse des robes... 
Eh oui, @mies bienveillantes et agiles,
vôtre bibite favorite avait besoin d'un lifting. Deux yeux bleus chavirant
en ont fait un turlute - casus...
et une vibration des lèvres inopinée.... mais
pas inopinante, est très persuasive. Des kystes décoraient
mes paupières, la bourse et le vit, pour en altérer
la grâce naturelle. Il faut faire quelque chose me souffle
le colosse des robes au creux de l'oreille, durant l'érection
matinale...Hein, oui, bon, d'accord.. au creux du nombril.
Nous arrivons donc, le colosse des robes et moi, proprets comme
des dessous neufs, dans une petite chambre de chirurgie de l'hôpital
du Blanc. Deux jeunes infirmières, les doigts protégés
par des préservatifs, prennent alors le problème
en mains, enfin...du bout de l'index...Si, pour raser le pubis,
les cuisses et l'entre jambes, elles manient la tondeuse avec
efficacité et douceur, elles hésitent à prendre
le noeud du problème à bras le corps et coupent
les poils en deux. Bibite, terrorisée, se rencogne autant
qu'elle le peut aux fonds des plis et des replis, les parties
dites nobles deviennent des masses populaires et donnent le spectacle,
affligeant et peu ragoûtant, d'un amas de peaux plissées
décorées de kystes. Impassible, le moment n'est
pas à plaisanter et à faire le faraud, je les engage
donc à mettre plusieurs doigts pour préparer le
chemin des tondeuses, mais la peau devient très sensible
et les jeunes filles se retirent avant.
Je morigène la bourse et le vit et les secoue vivement.
Bientôt une autre jeune infirmière constate que la
tondeuse n'est pas appropriée. En souriant, elle exhibe
alors un rasoir à main...de justesse j'empoigne le colosse
des robes avant qu'il ne saute par
la fenêtre ouverte...et je prépare le terrain pour
l'aider à me raser, ce qu'elle réalise avec fermeté,
précision et douceur. Les médecins veulent un champ
bien net m'explique-t-elle en furetant ici et là pour débusquer
un possible poil planqué...je sens que bibite, touchée
par tant d'attentions, ouvre un oeil...et je file à la
douche, où l'infirmière n'a pas le temps de me frotter
le dos. C'est maintenant le moment des préparatifs, et
j'attends de pouvoir prendre sournoisement mon appareil photo,
préréglé, sous le lit; j'ai refusé
l'anesthésie générale afin d'assister à
l'opération comme d'habitudes, et je pense que des photos
ne manqueront pas d'égayer cette page.
Je me réveille quelques heures après, envappé,
insensible, tout juste capable de bouger les mains. "Vous
me reconnaissez .." entends-je à ma gauche, derrière
un appareil de perfusions qui bloque le bras, mouais c'est, jolie
fille, l'assistante du chirurgien. Après plusieurs heures
d'inconscience je sens mon corps revivre et on me ramène
dans ma chambre. Commence alors la montée en pression de
tous les éléments constitutifs d'une crise de rage,
voire de folie furieuse, envers l'&~~"#'{([-|`\^@]}¤*ù..censuré..
§%µ!:;,..qui m'a endormi
sans prévenir. Du (très)comportement de l'olibrius,
il me semble que désinvolture, mépris, arrogance
et abus de confiance soient appropriés, quelque soit l'ordre.
Et sa réponse " j'ai fait ça pour vous empêcher
de voir les infirmières vous manipuler.." m'incite
à en rajouter...passons... De 12/8 habituel, ma tension
arrive à 18/6; il convient de me calmer, et l'infirmière
qui , pour débrancher la perfusion, m'arrache le pansement
...et une centaine de poils...y parvient très bien. "
Il aurait fallu raser avant " analyse-t-elle avec une lucidité,
un réalisme et un à-propos de grande professionnelle,
j'abonde, mais nous ne sommes plus à un poil près.
Lorsque je suis réveillé à 4h du matin pour
une prise de tension, je me retourne et sens comme une gêne,
et je vois le colosse des robes goguenard, balafré, couturé,
mais en pleines formes qui me lance ..alors, on baise..en soulevant
le drap. L'infirmier , qui m'annonce 14/8, n'est pas adéquat
et je me rendors, apaisé de voir coquette se hausser du
col, tel un pénis renaissant de ses sangles.
Quelques jours après, une infirmière expérimentée
extirpe avec aisance la quinzaine d'agrafes, sauf une, très
attachée et fort réticente à me quitter,
qui nécessite un acharnement me laissant pantelant, transpirant,
endolori et sanguinolent." T'est pas bandant " constate
une copine, une autre part d'un fou-rire, ne parlons pas de celle
prise de nausées; lors de la visite de contrôle,
l'infirmière prétend que ça ne lui fait pas
peur, mais s'enfuit lorsque je lui dis chiche, le médecin
en rigole encore. Bref, continence et chasteté sont au
programme imposé, le temps de laisser mon attirail reprendre
figure humaine et se préparer au programme libre, pour
marquer un nouveau millénaire de son empreinte...
SI LE HAUT LE COEUR VOUS EN DIT " A SUIVRE "