Là où netro découvre la Brenne... . ............
L’élaboration et la mise en place des structures durant des années, puis la création et l’ouverture du Parc nature régional de la Brenne par le Président fondateur JP Chanteguet et ses partenaires brennous, toutes convictions politiques confondues, furent des événements formidables et conséquents.
Formidables, car prétendre remuer les ventre-jaunes embarrassés, enteillés dans les bournilles pendant que ça beurvasse,
ensuqués par le kirsch, les légendes et autres croyances dans les sorcelleries, engoncés dans un instinct réflexe critique et négatif incontrôlable depuis des siècles, relevait de l’utopie et de la gageure. Entreprise réussie.
Conséquents, avec le réalisme, l’habileté sinon la dextérité pour entrer dans tous les circuits financiers des subventions, allocations, aides etc,etc,etc français et européens, afin d’assumer les responsabilités des connaissances, protections, développements et promotions de la faune, de la flore et de l’environnement de la Brenne, le pays des mille lakes. La cohérence, la crédibilité et la fiabilité des résultats sont connus et reconnus au niveau international. Mais la distorsion est nette entre les succès de cette vocation " naturelle " et les activités et les résultats de la structure socio-économique, l’Adep. Cette annexe, originale et innovante dans son concept et sa mise en place pour consolider et développer les entreprises en Brenne, survit maintenant grâce aux financements directs et/ou, très, indirects du PNR.
Mais la prétention à la simultanéité est une illusion, un vertige, sinon un leurre. A devoir tout élaborer, tout réaliser et tout assumer, le présidentsss oui-oui Chanteguet, notre député-maire, est contraint de déléguer et déléguer encore, au plus vite, au mieux et se retrouve ainsi relégué à constater les insuffisances, les incohérences et les dégâts ….avec tolérance. .........
Si la tolérance est une qualité, sa pratique compulsive amène à la complaisance, puis à la dépendance. A vouloir toujours tourner ou fermer les yeux, on se condamne à devoir se boucher le nez et les oreilles et a serrer les dents. Et l’œuvre, le PNR, se délite et se contorsionne; la commune de Martizay fait sécession et crée des liens avec des communes alentours ; l’intercommunalité du PNR, qui était LE projet du Président depuis des années peine à jouir de crédibilité; des différends existent déjà concernant les coûts et leurs répartitions dans la structure mise en place, tandis que les autres cantons et communes s’organisent avec réalisme pour une meilleure efficacité, à de meilleurs coûts.
Le tissu associatif en est une autre illustration. A côté d’associations où des bénévoles assument avec dignité et respect leur devoir de solidarité, combien d’autres, à prétentions caritatives et/ ou de réinsertions, où des benêts volent et s’enrichissent sans vergogne et avec aplomb. Ainsi, à toujours entreprendre sans caler et régler les rouages mis en place dans les étapes successives, on se retrouve en haut d’un château de cartes –allusion fine- dont l’ignorance, le mépris, l'arrogance et la malveillance obtuse sont des fondations.

Cf : e-mail adressé à Monsieur G. Leroy , attaché parlementaire, le 18/05/00 , concernant mes constatations et mes conclusions sur les réalités du Club des entrepreneurs et de la Maison des entreprises du PNR de la Brenne et ses composantes.

La Brenne vaut le détour ... pour visiter ou pour éviter ... ...........................
Cher Monsieur,
Je n'ai rien envers le narcissisme paranoïde, même exalté, du mec plus ultra que se prétend P. Grignard; rien contre les nains de jardin et/ou de parc qui meublent, encombrent et déblatèrent dans la maison des entreprises du PNR et ses dépendances, rien contre leurs délectations cauteleuses routinières à leurs roueries perfides, bassesses morales et autres médiocrités intellectuelles.
Mais je ne peux plus accepter les manques de respect, les atteintes à la dignité de la personne, l'exploitation et les harcèlements permanents que sont les comportements du Club des Entrepreneurs de la Brenne avec leurs emplois-jeunes, ce serait en être complice.
Depuis un an j'essaye d'apporter aux jeunes filles un contrôle des réactions émotionnelles dans leurs relations humaines et professionnelles, une rigueur dans leur démarche , une volonté de cohérence et de pertinence afin d'arriver à la sérénité dans leur comportement, en essayant d'obtenir crédibilité et fiabilité.
Bien, bien me regardent-elles, mais quand elles passent de l'imprévisible à l'inexplicable, sous couverts, souvent décibéliques et gesticulatoires, des cohérences aléatoires, des pertinences erratiques et des reproches aberrants de leur patron, elles m'expriment, en pleurant, que ce n'est pas seulement à elles qu'il faudrait essayer d'inculquer ces bons principes et que, passés les premiers moments d'effarements, de stupeurs, d'effrois et de désarrois, elles ne pensent qu'à trouver un travail ailleurs, n'importe quoi, n'importe où, ça ne peut pas être pire. D'autant qu'elles constatent que le Club est virtuel, qu'il n'a pas de structure, pas de moyens, qu'il est a peine toléré à la Maison des Entreprises du PNR, et que sans un emploi- jeune, considéré et utilisé comme une bonniche à tout faire, il imploserait immédiatement ; elles ne se privent d'ailleurs pas, en privé comme en public, d'exprimer ces simples évidences
Je suis, bien entendu cher Monsieur, à vôtre entière disposition pour illustrer -cas par cas, exemples par exemples- par des réalités ce que j'ai pu apporter aux quatre emplois jeunes et mon impossibilité actuelle de faire obtenir à Carine un minimum de respect et du droit à la dignité de sa personne
Avec mes meilleures salutations, netment vôtre. jcF

DETTES ET REMBOURSEMENTS en Brenne... .........
En janvier 1998, je consulte un audioprothésiste, P.Grignard, pour mes acouphènes. Résultats d’une agression sur la voie publique au Blanc fin mars 1995, l’orl n’obtenait pas d’amélioration et l’intensité augmentait, j’ai comme une ligne haute tension dans la tête. Le devis est de 16.600 F et la sécu rembourse 1.100 F. J’informe qu’étant rmiste et sans moyens je dois " faire la manche " . Après une réponse positive de la CRAM, P.Grignard accepte le principe et commence les soins et les réglages des appareils. A fin septembre 2500F sont introuvables, je propose un remboursement " en nature " , et j’assure le courrier en anglais – lettres, fax, e-mails – et les réglages des sites internet de son entreprise. En même temps je découvre le Club des entrepreneurs, dont il est président, et la Maison des entreprises du PNR de la Brenne et ses composantes . Je lui explique ma dette de 30.000F, suite à un prêt par l’Adep, pour une création d’activité ratée, ( Là où netro patauge dans des cloaques..), et mon impossibilité d’y faire face. Je suggère, là aussi, un remboursement sur le terrain par ma diponibilité constante et active auprès des emplois-jeunes, pour aider et guider leurs insertions professionnelles. De 1998 à mai 2000, j’ai participé à 4 sélections emploi-jeune, j’ai assisté à une demi- douzaine de conseils d’administration du club et assuré une présence permanente, et un réconfort apaisant en toute simplicité aux jeunes filles. En même temps je découvrais les réalités du Club, de la Maison des entreprises et de l’Adep qui ont des liens étroits et constants. En 1999 j’en ai fait un tableau au Président JP Chanteguet, en lui suggérant ma participation plus directe aux réglages du site du PNR, version anglaise, icône Education Culture toujours vide. Il m’a conseillé de rencontrer C. Vandaele, président de l’Adep ; je n’ai pas eu de réponse à ma demande de rendez-vous faîte à la mairie de Vendoeuvres. Lors d’une convocation au PNR par un élu, j’ai confirmé, relevé de banque à l’appui , mon impossibilité financière de rembourser d’une manière crédible et ma volonté de continuer d’apporter ce que je pouvais. J’ai ensuite reçu une lettre con a fait signer à C. Vandaele,dont le fond et la forme illustrent les constatations exprimées dans mon e-mail à G. Leroy, le Président Chanteguet a souri et n’a pas semblé surpris.
Je constate aujourd’hui, que depuis début mai 2000 :
Le site internet du Club, que j’ai fait réaliser par France Telecom, en nouant des liens par des rencontres avec les responsables départementaux, avec l’emploi-jeune, n’a pas été amélioré.
Les sites de l’Adep et de la Maison des entreprises qui devaient être opérationnels fin juillet 2000 sont toujours des projets.
Le site du PNR est toujours, sur le fond, du type rustique à l'expression rurale, sans version anglaise et sans Education ni Culture ( à part l’agri, la pisi et la sylvi..)
Cette assignation pour le remboursement des 30.000 F prêtés par l’Adep est outrecuidante et indécente puisqu’elle ignore ce que j’ai apporté (rendu) et les refus de me laisser continuer pour finir de rembourser, compte tenu de ma situation financière.
Affirmer qu’il n’y a pas de liens directs, statutaires et financiers, entre l’Adep et le Club comme l’a fait, devant la juge le 26/01/01, l’olibrius, employé de banque à la retraite, qui représentait l’Adep mais qui est aussi membre du conseil d’administration du Club est un faux témoignage. D’autant que d’autres membres de l’Adep la représente aussi au conseil d’administration du Club, y compris son président C.Vandaele et que les " réalisations " du Club, vidéo, site internet, manuel des Savoir-Faire etc… sont financées directement ou indirectement par l’Adep.
Nous assistons, là encore, à une illustration des constatations relatées dans mon e-mail à G Leroy. Mais reconnaissez, ami(e)s Brennous convenables horrifié(e)s, que le spectacle de ces 2 bouffons
breneux rageurs, Lamy qui vous veut du mal et son ( très)compère, S. LALANGE, se dressant et sautillant désespérement sur leurs ergots de malveillances pour tenter de me mordiller les mollets, parce que je les ai pris en flagrants délires de médiocrités et de bassesses inlassables est hilarant et roboratif. (Très)consternant aussi, ne l’est-il pas...
Le jugement de cette assignation, par le Tribunal d'instance du 23/02/01, ne me permettant pas de faire appel, nous devons attendre que l'adep le fasse signifier selon la Loi, pour reprendre le dosssier en public. Celà ne saurait tarder plus longtemps... à moins que mes constatations ne soient très, très, en dessous des réalités breneuses...A suivre.."" AFFAIRE CLASSéE."" DES EXCUSES N' auraient PAS été SUPERFLUES. ?

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